JERUSALEM SLIM

JERUSALEM SLIM


JERUSALEM SLIM est avant tout l'histoire d'une confrontation entre Steve Stevens et Michael Wagener (le producteur allemand du projet) d'une part, et Michael Monroe et Sami Yaffa d'autre part. En fin de compte, tout est une question de style, d'appréciation et même de bon goût en matière de musique. La vérité de Michael Monroe réside dans une forme d'intransigeance vis-à-vis des principes établis par Hanoi Rocks en 1980, à savoir la résurgence de la période glorieuse du Glam teinté de Punk and Roll (de 1969 à 85). C'est aussi une volonté farouche de défendre bec et ongles la voie qu'ils ont entamée 12 ans plus tôt dans les rues de Stockholm. Pour l'heure, l'option choisie par Steve Stevens est de projeter une vision du Glam Metal moderniste, une entreprise largement encouragée par la maison de disques via Wagener. Mais d'un point de vue strictement technique et musical, JERUSALEM SLIM est une réussite indéniable. La qualité de l'écriture des chansons est évidente. Tout comme la touche multi-instrumentiste de Monroe (harmonica, saxo, chant). Les chansons regorgent d'arrangements soyeux, parfaits pour tous ceux qui ne sont pas totalement allergiques au son clinique des années MTV. Et Steve Stevens est un festival à lui tout seul, puisqu'il a dû se tailler la part du lion pour ses jibes métalliques typiques des années 80.

 


JERUSALEM SLIM + BONUS TRACKS

12,50